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Joyeux Noël!

le 17 décembre 2007

 

Dimanche matin.  

Tempête de neige.  J'aime tellement ça. 

Rien de spécial à l'agenda aujourd'hui.  Emballer quelques cadeaux de Noël.  Écrire mes cartes de voeux à mes proches.  Prendre le temps de leur dire de quelle façon ils comptent pour moi, revenir sur des anecdotes qui nous ont fait rire, leur rappeler les qualités qui font d'eux des êtres uniques.   

Si ce n'était que de moi, on ne s'offrirait que des lettres et des cartes de voeux pour Noël.  Je n'aime pas trop l'ambiance des centres commerciaux à cette période de l'année.  Quoi offrir à qui, selon quel budget, un vrai casse-tête...  On entre dans le mail et sitôt on se fait assaillir par des "pitcheurs" de circulaires promotionnels et autres "pouisheurs" de parfums professionnels...   On fait la queue aux caisses pendant des heures, avec un mal de bloc carabiné, dû à la soûlante petite musique de noël et aux plaintes des pauvres enfants qui ont mal aux pieds.     

L'an prochain, je vous offrirai des casse-tête.  Eh eh.    

Quand même, ça fait vraiment plaisir de les voir, accroupis devant le sapin, le visage tout illuminé, à brasser les boîtes pour deviner ce qu'il y a dedans.  Quand même, ça fait vraiment plaisir de faire plaisir.  Et quand même, ça fait vraiment plaisir de réaliser que ceux qui nous aiment ont pris le temps de dénicher ce qui nous fait vraiment plaisir.     

Et la dinde chaude sur la table, avec de la farce, monsieur.  Les fameux "atacas" (comment ça s'écrit?  Pis heille, grand-maman, on dit des canneberges).  Les tourtières.  La bûche !!  Avec de la crème glacée !   

Le lendemain de Noël.  Des  papiers d'emballages épars sur le plancher.  Une odeur singulière : fond de tonne et parfum de matante.  Un estomac retourné.  Des souvenirs inoubliables.  On se voit si peu souvent.       

Chaque Noël, je chiâle un petit peu:  "c'est la fête du capitalisme !"   

Mais, dans le fond, je compte les dodos...     

Heureuses fêtes à tous ,    

Amélie xx