De retour
le 20 janvier 2008
Dimanche matin. Le soleil brille. Légère brume sur la rivière dégelée.
Dernièrement, quelques lecteurs m'ont gentiment rappelé que j'avis négligé mon journal au cours des derniers mois.
En voulant bien faire ce matin, je m'aperçois que je ne sais pas par où commencer...
Rivée à mon écran depuis plusieurs longues minutes, je cherche mes mots sans les trouver.
J'étais en spectacle à Québec mercredi dernier. Ayant privilégié une formule acoustique pour l'été et l'automne, je n'avais pas joué avec mon band depuis plusieurs mois.
Ça faisait du bien de sentir ronronner la basse, de pouvoir m'appuyer sur le kick et le snare de Bertil, ça groovait! Surtout, j'était tellement heureuse de retrouver ma gang! On était tous en pleine forme, et je pense bien que notre auditoire aussi, à en juger par l'acceuil chaleureux qui m'a été réservé. Vraiment, une des belles soirées de spectacles qu'il m'ait été donné de vivre.
Cette semaine, je me suis acheté une nouvelle pédale d'over drive franchement intéressante, et un glockenspiel (Ayoye! ça s'écrit comment ce mot-là?? En fait, un xylophone!). À part un ou deux micros pour la guitare, que je projette d'acquérir, je pense que j'ai pas mal ce qu'il faut pour m'amuser comme une petite folle dans mon local. Je vais prendre les quelques jours de libres avant mon départ pour expérimenter quelques sonorités.
Samedi prochain, je serai à Trois-Rivières avec Toutes les Filles, puis je pars pour l'est: Amqui, Gaspé, New Richmond, Moncton. Si vous habitez dans ce coin-là, venez me voir! Dernière chance de voir Un moment ma folie avant que je me terre dans mon studio pour quelques mois !! L'argument de taille, c'est que mon show est vraiment à son meilleur... Et la chanteuse aussi, je crois.
Pour vrai, cette nouvelle liberté créative me donne des ailes. J'ai beaucoup à apprendre, c'est vrai, mais c'est fascinant. Je me sens plus en maîtrise de mes choix artistiques, je constate qu'une multitude de possibilités sont à ma disposition. Tellement que je suis un peu confuse parfois... Je me sens plus autonome, plus ancrée en moi-même, plus heureuse. Mon métier me passionne. Et j'ai envie de partager ce plaisir-là...
À la prochaine
Amélie |